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La première chose qui arrive lorsque l’on veut apprendre à se connaître c’est que lorsque l’on ressent le besoin ce besoin c’est que quelque chose ne nous plaît pas en nous. On peut ressentir une gêne plus ou moins consciente.

Que faire dans ce cas-là ?

Premier écueil. Par où vais-je bien pouvoir commencer à chercher. Nous sommes si vastes que chercher une aiguille dans une botte de foin nous paraîtrait être un jeu d’enfants à côté.

En fait nous sommes un peu comme un iceberg. Il y a la partie à peu près visible à la surface. Je dis « à peu près visible » car même ce qui est dans notre champs de vision n’est pas toujours conscient.

Je ne vous parle donc même pas de ce qui est caché sous la surface de l’eau et donc du domaine inconscient.

Avant de vous parler des pistes pour démarrer votre recherche. Il va falloir faire un point nécessaire avant d’aller plus loin. Si vous voulez que la lecture de cet article soit vous apporte quelque chose et soit utile vous allez pouvoir faire cet exercice facile. Ecrivez ou pensez à 3 choses qui vous gênent le plus dans votre vie ou que vous voudriez changer. Bien sur cela doit vous concerner vous directement. Les réponses comme changer de voiture ou de vestes ne sont pas valables même si elles pourraient être révélatrices d’un besoin profond. Vous pouvez partager en commentaire sous l’article quels sont vos 3 points.

 

L’idée que lorsque l’on veut apprendre à se connaître c’est que cela vous demander des efforts. En effet il va falloir explorer différentes pistes avant d’avoir des réponses. Mieux vaut en avoir conscience.

Ensuite lorsque l’on désire se connaître c’est qu’immanquablement on va tomber sur des choses qui ne nous paraissent pas très belles ou que l’on n’a pas trop envie de voir. Ou pire qu’on a tout fait pour oublier. Si vous n’en aviez pas conscience il est encore temps de s’arrêter. Mais si vous décidez de ne pas chercher cela risque de vous maintenir dans votre état actuel voire empirer avec le temps. Il est donc largement préférable de continuer son investigation même si cela peut être douloureux.

Par contre au fur et à mesure de vos prises de conscience vous allez vous libérez de ce qui vous gêne et va vous alléger et vous apporter de la paix et de la sérénité. Et non seulement   cela va vous transformer à l’intérieur mais va aussi vous changer à l’extérieur. A chaque prise de conscience vous allez libérer une énergie qui était bloquée. Cela générer un vide que vous allez pouvoir et devoir remplir ‘une nouvelle énergie pour éviter que l’ancienne ne revienne.

Par exemple j’avais remarqué que lorsqu’après avoir joué à Agario sur ma tablette. J’étais souvent de mauvaise humeur et très irritable. Un rien pouvait m’énerver. J’en ai encore fait l’expérience hier soir alors que cela faisait des semaines que je n’y avais pas touché. Et hier je n’ai pas résisté. Evidemment cela a eu les mêmes effets que les autres fois. De temps en temps cette envie resurgit comme une addiction. Habituellement cela passe en faisant une autre activité ou bien je me centre sur moi en me disant combien cela est bon pour moi de me sentir détendu et de ne pas être dans cet état désagréable après y avoir joué. Une autre technique qui m’aide dans ce cas est de ressentir de la gratitude en me centrant dans l’énergie du cœur. Je remplace ce besoin addictif par une sensation et une énergie positive. Je reviendrai sur cette technique dans un prochain article.

Mais reprenons. Pour apprendre à se connaître il faut tout d’abord apprendre à s’écouter. Ceci est parfois difficile pour nombre d’entre nous. Nous sommes dans un monde de communication où chacun essaie de se faire entendre. Ce qui est assez sidérant à notre époque c’est qu’un grand nombre de problèmes soient liés à des problèmes de communication. Que ce soit dans notre sphère privée ou professionnel. Cela est vrai également quelque soit le niveau dans la société. Chacun défend ses idées sans tenir compte de l’autre.

Cela vient en partie du fait que chacun d’entre nous s’est construit son petit monde en fonction de ses références d’éducation, sociales, religieuses et de ses expériences. Comme nous tirons des conclusions en fonction de ce que nous vivons (ou croyons vivre) cela génère une croyance pour chacun de nous et cette croyance avec le temps devient notre réalité surtout si l’expérience se répète. Cette réalité devient le monde dans lequel on vit. Du moins c’est la représentation que nous nous en faisons. Notre dialogue intérieur va nous conforter avec nos pensées qui se répètent à l’infini dans notre mental. Nous avons en moyenne 65000 pensées par jour. Notre mentale va créer un véritable sillon et ancrer cela en nous.

Lors d’une discussion entre 2 personnes qui ont un point de vue très différent sur un sujet elles vont avoir du mal à se comprendre. Les modèles qu’elles se sont construits en fonction de leur vécu font qu’elles vivent dans des réalités très différentes.  Et pourtant la réalité est la même pour les 2 ce ne sont que leur perception et leur représentation qui est différente. Il n’y en a pas une qui est plus juste ou meilleure que l’autre. Par exemple La vision de l’économie ne va pas être la même entre un patron d’un groupe international coté en bourse et un syndicaliste. Le monde est bien le même mais il ne porte pas leur regard au même niveau.

De même qu’un monde en mutation peut être perçu de 2 manières. Il a un côté très incertain et cela peut générer des inquiétudes fortes pour celui qui n’est pas préparé ou pour celui qui ne sait pas de quoi demain sera fait. (Point de vue du pessimiste)

Mais le changement est également source de progrès et d’opportunités. C’est une période dynamique et source d’expansion. Il y a de nombreuses chances à saisir pour ceux qui souhaitent entreprendre. (Point de vue optimiste)

 

Une fois que nous pris l’habitude de nous écouter il s’agit d’accepter sans jugement ce que nous avons découvert. Cela ne correspondait pas forcément à ce à quoi nous nous attendions. Ou encore cela ne pas être aussi bien que ce que nous espérions. Lorsque l’on découvre un comportement ou un trait de caractère on n’a pas forcément envie de le valider comme faisant partie de nos. En effet la société nous donne des modèles pour tout en nous expliquant comment on doit se comporter, comment on doit penser, comment on doit manger… La liste n’est pas exhaustive. Nous sommes très conditionnés et souvent à notre insu sans que nous en ayons la moindre conscience. Du coup lorsque nous découvrons qu’une partie de nous ne correspond à la norme nous avons envie de la rejeter, de ne pas accepter d’être tel que nous sommes vraiment. Avec nos forces mais aussi ce que nous appelons des faiblesses mais qui correspond à une partie sensible de qui nous sommes. C’est souvent une partie que nous ne voulons pas montrer. Et pourtant il s’agit bien de l’assumer même si ce n’est pas facile. Et surtout il est illusoire de vouloir être quelqu’un d’autre car tous les autres sont déjà pris.